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Sondage présidentielle 2012. Qui remportera le scrutin final, Sarkozy ou Hollande ?

le 6 mai 2012 à 18:51 

C’est aujourd’hui à 8h ce matin que commence le scrutin final pour l’élection présidentielle 2012 où en dépit d’un rétrécissement des scores avec 48% d’intentions de vote, contre 52%, François Hollande est donné vainqueur.

La campagne de l’élection présidentielle de 2012 a officiellement pris fin vendredi à minuit, à une journée du second tour qui oppose le président sortant UMP (majorité) Nicolas Sarkozy au candidat socialiste François Hollande, arrivé en tête à l’issue du 1er tour. Après quatre semaines de campagne officielle, quelque 45 millions de Français sont appelés à élire leur nouveau chef de l’Etat, pour la 9e fois de l’histoire de la 5e République. Ils devront départager Nicolas Sarkozy (27,18%) et François Hollande (28,63%), favori des sondages.

Hier, pour leur dernière journée avant la tombée du verdict du scrutin de ce 06 mai 2012, François Hollande pour son repos du guerrier a arpenté les marchés de Tulle, son fief électoral tandis que Nicolas Sarkozy a assuré un «service minimum public et maximum privé» en choisissant de rester chez lui.

Ainsi, dans la journée de vendredi, François Hollande, après deux émissions de radio et un enregistrement pour la télé en matinée, un déplacement en Moselle, un rassemblement à Périgueux, il s’est ensuite rendu directement dans son fief où, aujourd’hui, il votera et attendra les résultats du second tour. Comme si la campagne ne devait jamais s’arrêter, le candidat socialiste l’a poursuivie durant toute la journée, sans changer de rythme : Alors qu’il se trouvait à Périgueux, le candidat socialiste s’est dit «préparé à l’échéance» d’aujourd’hui et «prêt à diriger le pays», tout en appelant, dans ce «moment grave», à la «mobilisation» et à la «participation la plus forte possible». Répondant à la presse qui l’interrogeait sur ses sentiments à deux jours du scrutin, il a déclaré : «Il y a de la gravité, parce que c’est un moment très important pour la France, un moment historique pour que de nouveau la confiance soit réunie».

Avec lui, les socialistes se sont déployés partout en France, dans les 26 régions du pays (22 en métropole, 4 en outre-mer) pour une dernière opération de mobilisation. C’est dans ce cadre qu’à Hombourg-Haut, une des communes de la Moselle, en début d’après-midi, il s’est présenté en rassembleur des Français : «Je représente ici la gauche, sans doute, mais déjà plus que la gauche. Je représente tous les républicains, les humanistes, ceux qui sont attachés à des valeurs et des principes», a-t-il déclaré. «Mais je veux aussi dire à ceux qui ne voteront pas pour moi qu’ils sont les bienvenus pour le redressement de notre pays».

En outre, les socialistes ont accueilli le soutien surprise de François Bayrou comme un dernier présage de la victoire, sans néanmoins donner aucune consigne de vote. Toutefois, prenant garde de présenter le vote du leader centriste comme un geste autonome ne présageant en rien d’un éventuel rapprochement politique futur. «C’est un moment important dans la vie politique, même si ce n’est pas une recomposition (…). Ce n’est pas un arrangement politique», a assuré Pierre Moscovici, le directeur de campagne de François Hollande. Pour l’instant, il n’est pas question d’intégrer des élus MoDem dans une éventuelle majorité.

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Pourtant, même si tous ont les yeux rivés vers le scrutin d’aujourd’hui, François Hollande en revanche semble déjà dans l’après. En cas de victoire, «le temps ne me sera pas donné», a-t-il assuré sur RTL en reconnaissant ressentir «une appréhension» à l’idée de pouvoir devenir président de la République. «Une appréhension au sens où je sais ce qui m’attend», a-t-il précisé. «Les problèmes du pays ne vont pas disparaître avec le départ éventuel de Nicolas Sarkozy, il ne va pas emmener avec lui la dette publique, le chômage, les urgences sociales, je vois bien ce qui m’est demandé», a-t-il ajouté.

En effet, la défaite? Aucun socialiste ne l’envisage.

«On ne peut plus perdre», assure un cadre. Alors, en dehors de François Hollande, plus grand monde ne fait semblant. Ils sont déjà dans la victoire. «On souhaite un résultat net», explique le porte-parole du PS Benoît Hamon. Ce qui préoccupe les socialistes désormais, c’est l’ampleur de l’écart creusé avec Nicolas Sarkozy. Leur seule crainte? Gagner de peu.

Quant au Président sortant, il croit dur comme fer qu’une surprise est possible. Il aura combattu jusqu’à la dernière minute de cette longue campagne, la deuxième plus longue pour un président de la République française sortant, après Jacques Chirac, qui s’était déclaré quatre jours plus tôt, un 11 février 2002. Hier, Sarkozy s’est reposé chez lui, à Paris. Il votera aujourd’hui, vers 11h30. Puis il attendra les résultats dans son bureau à l’Élysée. Quoi qu’il arrive, qu’«il gagne ou qu’il perde», le président-candidat fera le déplacement jusqu’à la salle de la Mutualité, où l’attendront les militants, pour s’adresser aux Français.

Vendredi, il restait encore convaincu que le score contre son rival socialiste serait «très serré», et qu’une «surprise» serait possible, s’appuyant sans doute sur le dernier sondage publié vendredi soir par l’institut Ifop pour Europe 1 et Paris Match le plaçait à 48 %. Un résultat encore jamais atteint par Nicolas Sarkozy. A ce sujet, l’un de ses proches avait affirmé que «nous avons besoin d’une hyper mobilisation à droite, d’une légère démobilisation à gauche». «C’est une élection extrêmement serrée, résume Franck Louvrier, le conseiller chargé de la communication du QG de campagne. Au premier tour nous avons 500 000 voix d’écart avec Hollande, au deuxième tour, chaque point vaut 350 000 voix».

Président sortant, Nicolas Sarkozy savait depuis le début qu’il n’aurait pas la partie facile. Il devait assumer le bilan d’un quinquennat marqué par des crises économiques et financières lourdes. Il lui a fallu batailler d’abord pour défendre un bilan. François Hollande l’avait affublé d’une jolie et méchante formule: «Grand prometteur, petit donneur».

Ceci étant, il est à retenir le caractère virulent qu’aura connu la campagne électorale française pour son second tour qui aura été le théâtre d’une opposition frontale, qui a pris une tournure plus violente, avec pour point culminant le grand débat entre François Hollande et Nicolas Sarkozy mercredi dernier, regardé par plus de 17 millions de téléspectateurs et où François Hollande est, selon plusieurs analystes, plutôt sorti gagnant. L’entre-deux tours a été marqué par l’omniprésence dans le débat de thèmes chers au parti d’extrême droite, au premier rang desquels l’immigration.

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11 Réponses à “Sondage présidentielle 2012. Qui remportera le scrutin final, Sarkozy ou Hollande ?”

  1. Biskra 6 mai 2012 16:52

    Titre : Hollande contre Sarkozy : c’est l’intellection contre le désarroi !

    Le face à face observé le mercredi 2 mai 2012 entre les deux candidats à l’occasion du deuxième tour des élections présidentielles, a révélé deux caractères opposés dont l’un, François Hollande incarnant déjà la sagesse d’un leader humble, et l’autre, Nicolas Sarkozy arrogant, manifeste des agissements agressifs irrecevables et indignes au vu de son statut de président sortant. Les preuves de son départ sont évidentes, car les millions de téléspectateurs, à travers le monde, en témoignent des invectives provocatrices qu’il avait proférées tout le long du débat. Cette manière de faire dénote amplement l’esprit du mauvais perdant et manifeste sa rage d’être déclassé déjà au premier tour car il éprouve un vif sentiment d’humiliation. Indépendamment des principes de l’éthique professionnelle, il ne s’acharne obstinément qu’aux propos développés par son interlocuteur en essayant de l’humilier et humilier le peuple français au lieu de raisonner calmement sur les concepts abordés et faire preuve de bonne foi.

    Bravo, bravo et bravo François Hollande car vous étiez le leadership mature des idéaux et des valeurs universelles dont y compris fondamentalement celles de la république française malgré l’esprit rétrograde qui vous a combattu et offensé, tout le long du débat, pour tenter de qualifier vos approches de ridicules au lieu de défendre les véritables causes de ses lacunes. Car Nicolas Sarkozy ne souffre que d’une crainte morbide du pouvoir dont il a goûté les charmes et qu’il ne souhaite pas libérer. Autant ne pas vouloir aux candidats des pays du tiers-monde qui ne veulent jamais céder le pouvoir. C’est avec regret que je lui rappelle cet adage d’antan qui stipule qu’il est imprudent de cacher la lumière du soleil avec un tamis surtout dans un pays démocratique.

    Alors l’arène du débat a réussi de dévoiler les mentalités des deux candidats pour que les téléspectateurs apprécient la nette différence du savoir-faire pour élucider et opposer le civisme contre l’opportunisme, le pragmatisme contre le chimérique, l’objectivisme contre le subjectivisme, l’excellence contre l’indigence, bref c’est la teneur d’un candidat résolu en l’occurrence François Hollande contre le mal implacable de la dérive des illusions gâchées de Nicolas Sarkozy.

    Ce triomphe que j’ai eu l’honneur de faire ici à Monsieur François Hollande est largement mérité devant son éloquence et sa détermination pour traiter le fin fond des sujets qu’il avait abordés avec beaucoup d’abnégation, de vertu et de rigueur. Ce qui m’a beaucoup impressionné c’est qu’il prône, de manière vertueuse et impartiale, ce qui est d’ailleurs au cœur de ses débats, le devenir de la jeunesse française et son souci de l’éduquer au niveau requis selon les principes novateurs d’une justice sans faille aucune. Cette fidélité traduit, ni plus ni moins, que le reflet d’une conscience émérite qu’il avait capitalisée tout au long de son parcours édifiant. Il ne me reste plus, alors, qu’à exhorter les françaises et français, de tout bord, que votre choix le dimanche 6 mai 2012 est inéluctable et évident en votant tous, je dis bien tous, en faveur de la suprématie du candidat François Hollande.

  2. NOM 6 mai 2012 16:48

    Vive Le Pen ! Et un point c’est tout !!

  3. Djameleddine FELIACHI 6 mai 2012 16:08

    Titre : Hollande contre Sarkozy : c’est l’intellection contre le désarroi !

    Le face à face observé le mercredi 2 mai 2012 entre les deux candidats à l’occasion du deuxième tour des élections présidentielles, a révélé deux caractères opposés dont l’un, François Hollande incarnant déjà la sagesse d’un leader humble, et l’autre, Nicolas Sarkozy arrogant, manifeste des agissements agressifs irrecevables et indignes au vu de son statut de président sortant. Les preuves de son départ sont évidentes, car les millions de téléspectateurs, à travers le monde, en témoignent des invectives provocatrices qu’il avait proférées tout le long du débat. Cette manière de faire dénote amplement l’esprit du mauvais perdant et manifeste sa rage d’être déclassé déjà au premier tour car il éprouve un vif sentiment d’humiliation. Indépendamment des principes de l’éthique professionnelle, il ne s’acharne obstinément qu’aux propos développés par son interlocuteur en essayant de l’humilier et humilier le peuple français au lieu de raisonner calmement sur les concepts abordés et faire preuve de bonne foi.

    Bravo, bravo et bravo François Hollande car vous étiez le leadership mature des idéaux et des valeurs universelles dont y compris fondamentalement celles de la république française malgré l’esprit rétrograde qui vous a combattu et offensé, tout le long du débat, pour tenter de qualifier vos approches de ridicules au lieu de défendre les véritables causes de ses lacunes. Car Nicolas Sarkozy ne souffre que d’une crainte morbide du pouvoir dont il a goûté les charmes et qu’il ne souhaite pas libérer. Autant ne pas vouloir aux candidats des pays du tiers-monde qui ne veulent jamais céder le pouvoir. C’est avec regret que je lui rappelle cet adage d’antan qui stipule qu’il est imprudent de cacher la lumière du soleil avec un tamis surtout dans un pays démocratique.

    Alors l’arène du débat a réussi de dévoiler les mentalités des deux candidats pour que les téléspectateurs apprécient la nette différence du savoir-faire pour élucider et opposer le civisme contre l’opportunisme, le pragmatisme contre le chimérique, l’objectivisme contre le subjectivisme, l’excellence contre l’indigence, bref c’est la teneur d’un candidat résolu en l’occurrence François Hollande contre le mal implacable de la dérive des illusions gâchées de Nicolas Sarkozy.

    Ce triomphe que j’ai eu l’honneur de faire ici à Monsieur François Hollande est largement mérité devant son éloquence et sa détermination pour traiter le fin fond des sujets qu’il avait abordés avec beaucoup d’abnégation, de vertu et de rigueur. Ce qui m’a beaucoup impressionné c’est qu’il prône, de manière vertueuse et impartiale, ce qui est d’ailleurs au cœur de ses débats, le devenir de la jeunesse française et son souci de l’éduquer au niveau requis selon les principes novateurs d’une justice sans faille aucune. Cette fidélité traduit, ni plus ni moins, que le reflet d’une conscience émérite qu’il avait capitalisée tout au long de son parcours édifiant. Il ne me reste plus, alors, qu’à exhorter les françaises et français, de tout bord, que votre choix le dimanche 6 mai 2012 est inéluctable et évident en votant tous, je dis bien tous, en faveur de la suprématie du candidat François Hollande.

  4. Fati 6 mai 2012 16:08

    Hollande avec ses grandes promesses irréalisables « Je fais des projets mais je ne promet rien », ses projets qui l ont porté au 1 er tour et soudain niés au second tour car c est pas réalisables… Et Sarkozy avc ses nombreux projets de 2007 qui n ont abouti à rien… Une chose est sûre les deux sont pareils de droite comme de gauche tout ce qui les intéresse c est l argent le pouvoir et les avantages ils en ont rien à faire du peuple et ce depuis toujours leur intérêt d’ abord les francais plus tard

  5. yoyo 6 mai 2012 16:04

    Moi ce que je sais, c’est que pendant 5 ans, j’ai entendu des gens de droite critiquer le président Sarkosy et son gouvernement, mais ces mêmes personnes sont aujourd’hui prêtes à voter de nouveau pour lui, va comprendre… Faut croire que nous les français avons la mémoire courte et le pardon facile… je suis sûre que si il est élu de nouveau, les mêmes personnes critiqueront de nouveau… Vive la France moutonisée, ne sachant faire des choix.

  6. Anti_Janot 6 mai 2012 16:02

    T’est un psycopate Janot retourne à l’école ta un Q.I inferieur a la moyen

  7. miaka 6 mai 2012 15:50

    Le président de tout … mais responsable de rien !!!!

    SARKO CASSE TOI POV ‘CON !!

  8. Deedo 6 mai 2012 13:03

    +1 avec Aznaddran.
    Les moutons bêlent devant leur poste de télé en avalant tout rond les mensonges d’un président qui sacrifie l’éducation de leur enfant, rendant la population de plus en plus bête, donc de plus en plus facilement manipulable. Développez votre esprit critique au lieu de regarder la tv et de croire que tout ce qu’on vous dit est vrai. Renseignez vous par vous même!

    Non à la peur de tout, celle avec laquelle on vous lave le cerveau tous les jours, pour une droite qui s’engraissent et saigne le peuple.

    Oui à l’éducation à l’instruction et aux gens qui pensent, et choisissent en leur âme et conscience ce qu’il faut pour un pays, grand et éclairer tel que la France.

  9. belti 6 mai 2012 12:40

    pauv’ facho!!!

    mefie toi car le peuple aura ta peau…

  10. Aznaddran 6 mai 2012 12:37

    Pour toi, vrai travailleur, si tu veux garder ta place minable de larbin du capital, si tu veux user tes os à gagner une misère pour engraisser une brochette d’actionnaires obèses et indolents, si tu veux continuer à être enfoncé plus bas que terre, si tu veux que les puissants continuent à essuyer leurs godasses sur ton visage, si tu veux que la France soit rachetée morceau par morceau par les capitaux étrangers anonymes, si tu veux perdre ton boulot de merde à cause d’une délocalisation sauvage pour te retrouver à la rue avec tes gosses sur les bras et tes yeux pour pleurer, si tu veux détruire le peu de promesses que l’avenir réserve à ta descendance, vote donc Sarko.

    Hollande ne sauvera pas la France, mais Sarkozy la détruira à coup sûr.
    Français, si vous ne votez pas pour l’intérêt général, sachez au moins où se trouve le vôtre.

  11. JANOT 6 mai 2012 12:07

    MOI, F. HOLLANDE, JE VEUX QUE…

    Si vous êtes un ASSISTÉ et vivez d’allocations…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes HOMOSEXUEL et voulez vous marier…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes un ÉTRANGER et avez plusieurs femmes…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes un VIOLEUR et voulez rester impuni…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes un S.D.F… ou un squatter…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes un PROFITEUR et voulez le demeurer…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes VOLEUR, CAMBRIOLEUR, AGRESSEUR…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes un FAINÉANT je-m’en-foutiste…
    Votez pour MOI !

    Si vous êtes ARNAQUEUR et/ou menteur…
    Votez pour MOI !

    Si vous voulez les DROGUES en vente libre…
    Votez pour MOI !

    Si vous voulez faire des HEURES SUP. IMPOSEES…
    Votez pour MOI !

    LE CHANGEMENT… c’est maintenant…
    LES IMPÔTS… c’est pour demain…
    Pour que les VRAIS TRAVAILLEURS ne passent pas…
    Et si vous croyez au PERE NOEL… Votez pour MOI !

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