Ali Tounsi : le chef de la police enterré au cimetière d’El-Alia
La Rédaction le 26 février 2010 à 18:57

Ali Tounsi, au cimetière d'El-Alia à Alger
Le Directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, décédé jeudi à l’âge de 73 ans, a été inhumé vendredi après-midi au cimetière d’El Alia à Alger.
L’inhumation a eu lieu en présence du président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, du président du Conseil constitutionnel, M. Boualem Bessaih, et des membres du gouvernement. De hauts responsables de l’Armée nationale populaire (ANP), des cadres de la Sûreté nationale, des personnalités nationales, des compagnons d’armes, les membres de sa famille et de nombreux citoyens ont accompagné la dépouille du défunt à sa dernière demeure.
Dans l’oraison funèbre qu’il a lue en cette douloureuse circonstance, le commissaire divisionnaire Lakhdar Dehimi a salué les qualités humaines et les valeurs morales du défunt « qui a servi avec abnégation et dévouement la patrie » et combattu le colonialisme, aux côtés de ses compagnons d’armes, avec un « courage et un héroïsme exceptionnels ». Il a ajouté que le défunt a grandement contribué, après l’indépendance, à l’édification des institutions de l’Etat, à travers les postes de responsabilités qu’il a occupés.
L’orateur a également mis en avant le rôle du colonel Ali Tounsi dans la lutte contre les différentes formes de criminalité, rappelant que la sécurité de l’Algérie constituait sa préoccupation majeure. Il a relevé aussi le souci du défunt « d’oeuvrer en permanence à la rénovation du système de formation et de mise à niveau au sein de la Sûreté nationale », et sa volonté à « préparer de nouvelles générations capables de relever les défis et faire face aux forces du mal et de destruction, pour préserver la sécurité et la stabilité du pays ».
L’orateur a, en outre, mis en exergue le travail accompli par Ali Tounsi pour bâtir un corps de la police professionnel et moderne. Né le 27 septembre 1937, le défunt a été un moudjahid de la première heure et a occupé plusieurs postes de responsabilité après l’indépendance.
Connu sous le nom de « Ghaouti », le défunt, licencié en droit, a rejoint à l’âge de 20 ans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) en 1957, alors qu’il était étudiant au lycée de Meknès (Maroc). Deux années plus tard, Ali Tounsi, qui a le grade de sous-lieutenant dans la zone 5 relevant de la wilaya V historique, est arrêté et emprisonné par l’armée coloniale.
A l’indépendance, il a créé et organisé les services de sécurité de l’Armée, poste qu’il a occupé jusqu’en 1980. Il a également occupé les postes de directeur des sports militaires jusqu’en 1984 et directeur de l’Ecole militaire des sciences géodésiques jusqu’en 1986. Par la suite, il a été nommé commandant de la 4e Région militaire avant de prendre sa retraite avec le grade de colonel en 1988. Le défunt, qui a été un acteur et un dirigeant du mouvement sportif national, a été président de la Fédération algérienne de tennis pendant cinq ans et vice-président du Comité olympique algérien.
En 1995, Ali Tounsi est rappelé pour être désigné à la tête de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) qu’il a dirigée jusqu’à son décès.
Source : APS
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pourquoi vous dites une demi pseudo vérité, pk vous ne parlé pas de son service militaire francais, et de sa radiation de l’armée et de son jugemet et incacération suite à à des affaire louch de vole ……
Pourquoi dans ce pays on a jamais dit la verité et jamais au grand jamais.On dit « chacun son clan et tous devant un Dieu Unique »;alors Monsieur Oultache a dut etre insulté sinon il est tres pondéré et surtout charismatique.Lors de mes contacts »professionnels, il n’a jamais rechigné devant « mes instructions » et il fut meme aimable et plus tard tres attachant.Quoi dire :que j’ai peur pour sa famille car la « hogra » est un art que l’on pratique tres bien dans ce pays.Ali Tounsi était un « super flic « qui pouvait faire tout ce qu’il voulait et ses amis aussi par contre mon ami Oultache n’avait que « le nif « pous se defendre.Qu’adviendra t il de lui ?c’est ce qui me hante. amicalement…Merzouk.
C’est la joie, il l’a eu sa dose !!! un soit disant : arabe de service !!!! tout le peuple espère que la liste sera encore longue.
La télévision algérienne fait partie de ce clan anti-peuple.
Un de moins.Mais Combien de milliers de salauds reste a buter??!!
Un jour que j’éspère proche On pourra balayer tt ses salauds.
Même si Mr Oulstache etait au service du systeme (clan de malfaiteurs) Je lui dis Bravo
Suite à l’ assassinat du PDG de la sureté nationale, je tiens à présenter mes sincères condoléances à la famille du défunt et à leur tête, sa veuve ainsi que ses enfants. En cette douloureuse situation, je prie le dieu qui ai son âme et lui accorde sa rahma et son paradis.
Je profite aussi de passer mon message de condoléances à toute la famille de la sureté nationale et de lui demander de suivre leur mission avec beaucoup de courage. Mohamed.
3adama lahou adjrahou oilahou ma3a dalimin
Ali a défendu l’Algérie en danger contre la colonisation.
Ali a défendu l’Algérie contre les barbares d’Al queida.
Les Algériens perdent un de leurs valeureux soldats.
D’autres prendront la relève, comme les Algériens l’ont toujours fait depuis la nuit des temps.
Soit rassuré Ali nous sommes là.
Repose en paix.
Houari Benyagoub