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Skyfall : déjà un record au box-office !

le 29 octobre 2012 à 10:37 

Le 23ème film d’espionnage britannique de la saga James Bond, sorti en salles le 26 Octobre dernier, a sans surprise fait des prouesses au box-office en France, mais aussi dans le monde entier. Un succès qui est sans doute dû aux composantes explosives de ses bandes-annonces et aux critiques unanimement positives.

Skyfall , dont le personnage de James Bond est toujours incarné par Daniel Craig, fait une entrée fracassante au box-office. Ce succès était attendu et le film ne déçoit pas puisqu’il est déjà numéro 1 dans 25 pays, dont le pays d’origine de James Bond, le Royaume-Uni. C’est là que le film a réalisé le meilleur démarrage de l’année, le second meilleur démarrage de l’histoire derrière le dernier opus de la saga Harry Potter. Les scores de Quantum of Solace sont déjà dépassés par Skyfall.

Il va sans dire qu’un tel succès engendre d’énormes recettes. Il aurait rapporté environ 77,7 millions de dollars de partout dans le monde. Un chiffre impressionnant lorsqu’on note que Skyfall n’est toujours pas sorti aux Etats-Unis. Les Américains doivent en effet patienter jusqu’au 9 Novembre pour le découvrir en salles.

En France le film fait un très bon début au box-office. Il a réalisé le troisième meilleur démarrage de l’année après l’Age de Glace 4 et The Dark Knight Rises au cours des premières séances.  C’est un peu plus de 7000 spectateurs qui se sont précipités dans les salles de cinéma à Paris pour voir le film dès 14h. Ce qui laisse présager que Skyfall se classera numéro 1 du box-office cette semaine sans trop de difficultés.

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Une réponse à “Skyfall : déjà un record au box-office !”

  1. Novelli 3 novembre 2012 13:50

    Le film démarre comme un james bond classique avec ses violences, son lot d’exploits improbables, rocambolesques ou burlesques.
    Pas pour longtemps. Si james bond reprend du service, l’époque n’est plus la même. Lui- même a vieilli. Il est le héros un peu déclinant d’une époque instable, le représentant d’un pays occidental qui se fait damner le pion par l’Asie, dans un monde où les conflits géopolitiques jadis clairement structurés (l’ Ouest contre l’Est) ont cédé le pas à l’initiative violente d’aventuriers, et où les conflits sont plus générationnels et culturels que politiques: les virtuoses des TIC veulent se débarrasser des héros de l’espionnage à « l’ancienne ».
    Le MI6 est sous le coup d’une double menace, interne et externe.
    Cette ambiance crépusculaire sous-jacente oblige le héros à un sursaut : se transformer ou mourir.
    Il meurt, d’abord, tenté tenté par la disparition , après avoir été donné pour mort lors d’une mission en Turquie. Mais l’explosion du MI 6 réveille son patriotisme endormi et il reprend du service. Bien qu’ en mauvais état physique, il reste le seul allié de ‘M.’, responsable du MI, fortement contestée par Mallory, le Président du Comité pour le renseignement et la sécurité. L’on assiste alors à une nouvelle course poursuite, double : contre l’ennemi, et une autre d’ordre plus psycho-philosophique.

    Une double quête
    Une quête globale acharnée et violente reprend donc, d’où Bond sort vainqueur mais pas indemne : quelle est le poids de la vie, face à la sécurité d’ Etat ? Qu’est ce qui prime en termes de valeurs ?
    Les doutes qui se sont emparés de l’occident et de ses héros sont l’un des moteurs du film en même temps que les clins d’oeil aux films passés du personnage mythique de James Bond.
    Au passage les invraisemblances ont diminué, le baroque aussi même si l’on rit encore. La mort, la sienne et celle de chacun, n’est pas gommée, ni vraiment traitée sur le mode de l ‘ humour ou de la dérision, elle figure en symboles et images esthétiques : le sang éclate en fleurs rouges sur des tombes et des croix fantomatiques comme sur le seuil d’un nouveau monde.
    Les personnages secondaires sont eux aussi intéressant, notamment la vieille directrice du MI 6, M , et l’ennemi terroriste SILVA dont la liberté folle cache à peine l’ancienne souffrance. Deux seconds rôles de nature archétypale , l’une, « M », incarnant la Mère sévère voire injuste ainsi que l’Institution et la Nation dans leurs splendeurs déclinante; l’autre, Silva, incarnation du fils prodigue de la même Mère symbolique, tourmenté, amoureux déçu et déchu.

    Au final, ce que cherche le héros tient en un mot : résurrection.
    Comment à partir de cette réalité qui s’impose (le veillissement, les blessures, le déclin, l’expérience et les valeurs anciennes�) du héros et de l’occident, l’homme peut il recréer quelque chose de nouveau, autre chose ?
    Et comment, aujourd’hui, revisiter le héros mythique James Bond ?
    Pari réussi pour moi.
    MO-N. – Le 3.11.12 . http://vertsregion.org

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