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Ségolène Royal, la mal-aimée

le 3 septembre 2012 à 10:12 

La candidate défaite aux élections législatives de La Rochelle remet le couvert. Ségolène Royal estime dans un entretien au Figaro, que sa défaite dans le Poitou-Charentes est une humiliation violente imméritée. Mésaventure ou début de la traversée du désert pour l’ex-candidate à la présidentielle ?

« La Rochelle, c’est une injustice. Un crash. Un accident de parcours. Je ne mérite pas ça », affirme Ségolène Royal, au Cap, où elle a préféré éviter l’Université d’été  du PS pour se rendre au congrès de l’Internationale socialiste en Afrique-du-Sud.

« Subir une humiliation comme cela, sous plusieurs angles, c’est violent », dit-elle encore. « Sous plusieurs angles » étant le double affront : d’une part la défaite politique face à son adversaire Olivier Falorni, d’autre part, le tweet de la compagne de François Hollande. « Cela reste un double choc ».

Hors de question pour elle donc, de revenir à La Rochelle pour l’Université d’été du PS. Se sentant victime de « convergence d’intérêts entre la droite et la gauche dissidente », la parano ironise « je ne vais pas entrer au couvent, je ne veux pas qu’on parle d’un point de chute, c’est dégradant. Je n’ai pas besoin d’un lot de consolation. »

La revoir sur le devant de la scène du PS ? Pour le moment, il n’en est pas question. « J’aurais été pourchassée par les médias. Tout le monde m’aurait guettée, scrutée » assure-t-elle, à propos d’un possible retour face aux caméras. Et lorsque le journaliste du Figaro évoque un quelconque arrêt de la politique, Royal sursaute « arrêter ? C’est impensable. J’ai trente ans de vie politique. C’est ma passion. » La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes serait-elle quelque peu masochiste ?

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