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Sahel : Les ravisseurs réclament 20 millions d’euros pour libérer les otages français

le 17 juin 2011 à 22:34 

Les services de sécurité s’emploient depuis des mois à réunir des preuves sur l’implication de sociétés minières et commerciales ainsi que des sociétés d’armements dans le paiement de rançons aux terroristes en échange de la libération des otages. Les services de sécurité ont mis la main sur des preuves après l’arrestation d’un proche de Abdelahamid Abou Zeid.

Les services de sécurité on en effet obtenu de nouvelles preuves matérielles importantes sur une rançon qu’a versé un intermédiaire lié à une société française dans un pays d’Afrique de l’ouest, dont on pense que c’est l’Afrique du Sud, dans le cadre des négociations en cours pour la libération des otages français détenus par Aqmi. Nos sources assurent qu’un intermédiaire a versé la somme de 3 millions d’euros en liquide à un terroriste tunisien représentant Abdelhamid Abou Zeid lors des négociations pour la libération des otages, et que cest une première partie de la très forte rançon qui pourrait être de 20 millions d’euros en échange de la vie des otages français Pierre Legrand, Daniel Larribe, Thierry Dol et Marc Furrer et de leur libération. Les informations récoltées indiquent que des sociétés activant dans le domaine du commerce, des mines, des investissements ainsi que des entreprises qui jouent le rôle d’intermédiaire dans des contrats d’armement entre la France et des pays africains et asiatiques ont contribué à réunir la rançon.

Les enquêteurs sont parvenus à remonter jusqu’à la banque d’où a été retiré une partie des trois millions d’euros versés à Abdelhamid Abou Zeid, grâce à système spécial qui s’appuie sur un pistage de l’argent dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, et la banque se situe en Cote d’ivoire. Les enquêteurs des services de sécurité continuent d’interroger l’un des proches du terroriste Abdelhamid Abou Zeid, au sujet de la somme de 1.7 millions d’euros qui était en sa possession il y’a quelques jours à Tamanrasset. Les services de sécurité ont également arrêté un troisième suspect dans l’affaire dans la wilaya de Bechar, et qui aurait transféré une somme d’argent en euros vers une banque dans la capitale avec l’aide du proche d’Abou Zeid.

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