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Et ils vécurent heureux pour toujours ?

le 14 février 2013 à 11:20 

couple-couple-amoureux-bigSelon une étude américaine publiée dans Neuroscience Letters des psychologues américains  seraient capables de prévoir la durée de vie d’un couple lorsque le cerveau du partenaire pense à sa tendre moitié.

Les psychologues auraient-ils trouvé le moyen de lire dans vos coeurs comme dans un livre ouvert ? D’après cette étude,  il serait possible de savoir si votre couple va se briser ou au contraire avoir la version « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants».

Lors de cette étude, 12 volontaires ont été recrutés par le Professeur Xiaomeng Xu de la Brown Université de Rhodes Island et ses collègues. Parmi les cobayes, sept femmes semblant à tous les points de vue être passionnément amoureuses de leurs compagnons et étant en couple depuis en moyenne un an.

Le procédé serait purement scientifique et consisterait à faire passer une IRM (Imagerie à Résonance Magnétique) au partenaire en question. Le cerveau des couples serait scanné pendant qu’ils leur seraient montrés une  photo de leur partenaire respectif.

La deuxième étape de l’étude consisterait à leur montrer une photo d’une simple connaissance toujours en analysant  leur activité cérébrale. Ces étapes ont révélé  que le cerveau fonctionne de manière  différente selon le visage se trouvant sur la photo.

Mais alors quel est le lien  entre le cerveau et l’amour ? Les chercheurs ont comparé la situation amoureuse des volontaires trois ans après. Les résultats ? Les cerveaux de ceux qui étaient encore en couple montraient une activité plus intense lorsqu’ils pensaient à leur partenaire et une activité moindre dans les zones liées à l’addiction et à la recherche d’une récompense, ces zones seraient associées à la satiété et à la satisfaction.

« Tous les volontaires de l’étude se sentaient très amoureux de leur partenaire et ceci se reflétait dans leurs scans, mais il y avait quelques indicateurs subtils qui montraient à quel point leurs sentiments étaient stables« , a commenté le psychologue Arthur Aron de la Stony Brook University de Long Island, qui a participé à l’étude.

La fiction semble donc dépasser la réalité: « Nous pourrions éventuellement en arriver à un point où nous serions capables de reconnaître les choses que les personnes ne reconnaissent pas elles-mêmes et où nous pourrions dire qu’elles ne sont pas aussi intensément attachées à une personne qu’elles le disent » conclura le Professeur Aron.

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