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FC Barcelona – Real Madrid : Un grand match ce soir à 20 h

le 21 avril 2012 à 16:13 

20 avril 2011, au stade Mestalla de Valence, le Real soulevait sa 18e Copa del Rey. Après trois ans sans trophée, il était temps. Une tête de Cristiano Ronaldo, en prolongation, avait fini par terrasser le Barça à la 103e minute. Vendredi, les médias madrilènes ne manquent pas de célébrer cet anniversaire comme il se doit.

D’après Marca, Mourinho ne s’est en tout cas pas privé de surfer sur cette finale victorieuse. Le coach portugais a réuni ses joueurs pour invoquer «l’esprit de Mestalla». Pour le match de ce soir, tout indique que Xabi Alonso et Sami Khedira évolueront juste devant la défense madrilène au Camp Nou. Cette saison, l’Espagnol et l’Allemand ont été associés à 21 reprises (13 matches de Liga, 6 de Ligue des champions, 2 de Supercoupe d’Espagne). Lors d’un Clasico qui s’annonce déterminant pour le titre, Mourinho alignera l’ancien joueur de Stuttgart au côté de Xabi. L’hypothèse de leur associer un troisième poumon-récupérateur. Mais elle ne tient pas la corde.

En Espagne, on évoque plutôt un Real en 4-2-3-1, avec un quatuor Özil-Kaka-Ronaldo-Benzema. Même si le quotidien catalan Sport a prévenu : «Mourinho va jouer sale». L’entraîneur adjoint du Real Karanka a affirmé que son équipe va marquer des buts. «Nos trois derniers matchs au Camp Nou ont été encourageants. On ne va pas se laisser paralyser par l’enjeu, on va arriver avec l’envie de jouer pour gagner et je suis sûr qu’on va marquer des buts».

Pour sa part, Guardiola a estimé que son équipe a déjà fait une belle saison. «On a eu beaucoup de malheurs cette saison avec des blessures ou encore beaucoup de points de retard en Liga. Peu importe que l’on gagne un titre ou non cette année, on a déjà fait une très belle saison».

Guardiola et Mourinho, toujours si éloignés ?

Guardiola et Mourinho, deux entraîneurs qu’en apparence tout sépare, mais qui, à certains moments de la saison, ont pu avoir des réactions similaires. A première vue, «Pep» le courtois et «Mou» le mauvais caractère, «Mou» le bouillonnant et «Pep» le policé n’ont pourtant pas grand-chose à voir. Mais, à l’issue de certains matches où ils ont vu la différence se creuser avec le Real, leader avec quatre points d’avance, Guardiola et le Barça ont eu tendance à se rapprocher de la figure récriminante de Mourinho, montrant du doigt l’arbitre à l’occasion alors que le Barça se pique de ne jamais s’en prendre aux hommes en noir.

Pour autant, il y a beaucoup d’aspects sur lesquels les deux figures restent bel et bien antithétiques. Là où Mourinho souhaite contrôler jusqu’à la communication de ses joueurs, Guardiola, lui, laisse chacun user de sa liberté d’expression. Enfin, la différence majeure entre les deux hommes réside sans doute dans leur manière de considérer le jeu. Autant Mou ne craint pas de faire évoluer certains joueurs contre-nature, autant Pep s’y refuse obstinément.

Barça-Real, c’est évidemment Messi et Ronaldo

Ces trois dernières saisons, le clasico est devenu synonyme de duel entre deux géants du football: le Barcelonais Messi et le Madrilène Ronaldo qui, s’ils se ressemblent dans leurs statistiques, s’opposent par leur personnalité et leurs styles. Dans un cas comme dans l’autre, il est immense. Côté terrain, les chiffres parlent d’eux-mêmes : se livrant actuellement une lutte sans merci pour le classement du meilleur buteur de Liga, Messi et Ronaldo émargent tous deux à 41 réalisations.

Et si le triple Ballon d’Or argentin était jusque-là bien plus efficace dans un clasico que son rival madrilène, leur dernière confrontation un quart de finale retour de Coupe du Roi (2-2)- a montré un Ronaldo, plutôt inspiré, auteur d’un but. Rançon de la gloire oblige, les deux hommes ne sortent guère de chez eux pendant leur temps libre. En dehors du terrain, ils ont un point commun : les deux sont d’humeur assez casanière. Quand on demande à l’un comme à l’autre ce qu’ils aiment par-dessus tout, tous deux répondent sans hésiter: «être en famille». Une différence tout de même : Ronaldo, dans ses heures libres, paraît avoir davantage la bougeotte que Messi. «Passions : football, voitures, natation, musique et… ping-pong».

Les activités de Messi paraissent encore plus paisibles. Il est un inconditionnel de Play-station, où il s’inspire peut-être des dribbles de son avatar pour les reproduire sur le terrain. Mais l’un de ses passe-temps préféré de «la Pulga» est… de faire la sieste. Mais il avoue un péché mignon: les «asados», grillades argentines qui lui rappellent l’art de vivre de sa ville natale, Rosario. En fin, les revenus globaux situent Messi au premier rang des footballeurs les mieux payés au monde (33 millions d’euros), Ronaldo arrivant en troisième position (29,2), derrière sa Majesté David Beckham.

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