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La Formule E, un enjeu sportif, technique et financier pour les constructeurs

le 22 mai 2017 à 11:11 

C‘est le suisse Sébastien Buemi (Renault e.dams), qui a décroché, samedi lors de l’ePrix de Paris, sa cinquième victoire en six courses. Ce Grand Prix, a été l’occasion de découvrir cette compétition et par là même, la formule électrique qui sert surtout à sensibiliser le public à la voiture de demain et de faire découvrir les performances technologiques.
Dans les paddocks de la formule1, on cherche surtout l’affinage des réglages et la rapidité dans les arrêts aux stands. En Formule E, les stands sont parfois plus comparables à des laboratoires technologiques. Ne nous y trompons pas, car si la notoriété n’est pas la même, la rigueur et le professionnalisme sont de mise, car les enjeux sont importants et tous les grands constructeurs présents s’y intéressent. Ils ne peuvent pas rater la marche, car nous sommes dans les stands du futur.
Delphine Biscaye, la responsable de l’écurie Venturi explique, « on est à côté de Renault, d’Audi, maintenant, on a Jaguar, il y a DS… Ce sont des constructeurs qui sont très engagés sur l’hybride et l’électrique ». La compétition, c’est l’occasion de tester de nouveaux produits, de nouvelles technologies comme les batteries et les moteurs dans des conditions extrêmes que sont les conditions de courses.
La progression de la formule E est forte, et ses résultats conséquents. En seulement trois années d’existence, la Formule électrique a déjà permis d’améliorer les véhicules de série. La nouvelle Renault Zoé, par exemple, a vu son autonomie doubler, depuis ses débuts sur les circuits. Dans deux ans, on aura une voiture pour chaque pilote, ce qui veut dire qu’on aura doublé l’autonomie. « En doublant l’autonomie, on a doublé la production de la voiture en un an », confie Alain Prost. Il paraît évident, que la clé du succès est là, avec une plus grande autonomie rien n’arrêtera le succès de la voiture électrique.
Le mot de la fin donc à Alain Prost, la personne, qui s’y connaît en courses automobiles, et qui est très impliquée dans la formule E. Celui-ci explique « qu’il faut en premier lieu générer de l’intérêt pour la technologie électrique. Sur le plan mondial, on est très connu, mais c’est en même temps une sorte d’excuse pour développer cette technologie électrique ».

Crédit photo : Romain Frerot

 

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