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Les dangers du paracétamol, l’ibuprofène et de l’aspirine

le 5 octobre 2019 à 5:47 

L’Agence du médicament est en train de plancher sur le sujet “de la bonne utilisation des médicaments en vente libre”. Plus précisément, il est question de paracétamol, ibuprofène, et autres aspirines. A partir de 2020, de nombreux anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS), ainsi que des médicaments à base de paracétamol se retrouveront uniquement en pharmacie. L’agence veut ainsi limiter de graves erreurs et les abus nocifs dans les prises de ses médicaments.

On ne le répétera jamais assez, mais aucune prise de médicaments n’est entièrement anodine. C’est pour cela, que le moindre excès peut se payer cash. 3 types de médicaments sont de plus en plus mal ou trop utilisés, le paracétamol, l’ibuprofène, et l’aspirine. En attendant de faire évoluer les causes qui aboutissent à cette utilisation déraisonnée, ce qui ne se fera pas tout de suite, il faut en limiter les effets trop nocifs.

Les dangers du paracétamol pris en trop grande quantité

Concernant le paracétamol, des excès de prise trop importante peuvent entraîner de graves troubles du foie. Ceux-ci, se sont déjà avérés mortels dans certains cas. L’Agence du médicament, explique que sa mauvaise utilisation est devenue la première cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France. A propos de foie et de mauvaises habitudes, François Chast, président honoraire de l’Académie de pharmacie, explique “outre le risque de surdosage, il faut faire attention au mélange avec l’alcool, qui est déjà toxique pour le foie“. Ce qui veut dire, qu’il faut éviter de prendre du paracétamol quand on a la gueule de bois. Plus globalement, la dose maximale est de 3 grammes en 24 heures. Et la durée du traitement ne doit pas dépasser 3 jours en cas de fièvre, 5 jours en cas de douleur.

Bien sûr, tout cela est encore sensible pour les personnes de moins de 50 kg ou souffrant de troubles hépatiques, rénaux ou d’alcoolisme chronique. Cependant, le paracétamol reste de loin celui qui présente le meilleur rapport bénéfice/risque, selon le magazine 60 millions de consommateurs.

L’ibuprofène, l’ennemi de la femme enceinte

Le paracétamol n’est pas le seul sur la sellette. L’ibuprofène, mais aussi l’aspirine, peuvent dans certains cas être à l’origine des complications rénales, de complications infectieuses graves et sont toxiques. Les femmes enceintes, peuvent par exemple exposer le fœtus, mais aussi entraîner un risque de complications rénales ou cardio-pulmonaires, qui pourraient provoquer une mort fœtale.

Les AINS, doivent aussi être évités en cas de varicelle chez l’enfant, et le paracétamol privilégié. La prise d’AINS peut entraîner des destructions bactériennes cutanées graves pendant la varicelle.

L’aspirine, difficile à doser

Enfin, l’aspirine, c’est bien connue fluidifie le sang. Même à faible dose, elle peut donc entraîner des saignements internes. La prise quotidienne en prévention de crise cardiaque ou AVC est une pratique courante aux États-Unis. Or, selon une étude, un seul problème cardiovasculaire a été évité en cinq ans, sur 265 personnes traitées. Alors qu’un patient sur 210 pourra souffrir d’une hémorragie grave. La prise d’aspirine apparaît de plus en plus dangereuse à prendre en automédication.

Crédit photo : dosage médicaments

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